Mike Underhill était un fils de fermier de Pensylvannie. il avait 18 ans quand il se trouva embarqué avec les 31 hommes du 509 PIB sous la direction du Lieutenant Dan De Leo pour le raid parachuté sur El Djem.
Comme raconté plus haut, ce raid tourna au cauchemar et les 31 hommes (1 soldat n'a pas rejoint le groupe après le saut...) se retrouvèrent au levée du jour, sur un terrain aride et découvert, loin de leur objectif... (Ayant été droppé du mauvais côté du pont, ils s'en étaient éloignés, pensant s'en rapprocher). Encerclé par des forces largement supérieures en nombre, le commando utilisa les 500 kilos de TNT dont il disposait pour faire sauter les installations ferroviaires à leur portée, puis ce fut un peu chacun pour soi, certains hommes préferrant tenter leur chance seul. Après moult péripéties décrites plus haut, De Leo et cinq hommes parvinrent à rejoindre les lignes françaises. Le jeune Mike Underhill décida de faire route avec deux Demo men. Bientôt, ils tombèrent sur un fort parti d'italiens, accompagnés de nombreux arabes. Le petit groupe ne disposait que du M1 de Underhill, les demo men n'ayant que leur .45 avec eux. Underhill, du haut des ses 18 ans, ordonna à ses compagnons de fuir tandis qu'il faisait le coup de feu et retenait les italiens. Son M1 n'avait plus de mire qui s'était cassée à l'attérissage, mais Underhill fit tant et si bien que les italiens restèrent à distance. A la nuit tombée, Underhill reprit sa marche pour retrouver ses compagnons. Les histoires divergent à ce point. Raff raconte qu'il rejoint ses camarades mais que ceux ci décidèrent de se rendre. Doyle explique qu'il ne les revit jamais. Au petit matin, le jeune Pensylvanian reprit sa route vers l'ouest. Un camion remplit d'italien apparut alors à l'horizon. Underhill, à découvert, décida de faire sur place son "san Antone". Il laissa les italiens approcher et à 60 mètres, leur balança une grenade. 2 hommes tombèrent, et le reste reflua vers le camion. Underhill put poursuivre son chemin. 5 jours plus tard, il rejoignait les lignes françaises, traversant sans s'en rendre compte un champs de mines ; "je croyais qu'il m'acclamait" raconta t'il naîvement, mais ils essayaient juste de me prévenir que j'étais en plein milieu des mines....
De Leo debout deuxième à droite et Jean Guilhenjoven, Paul Vullierme au premier rang.
Roland Rondeau, John Betters et Franck Romero, à leur retour du raid...
